Étymologie:
THEBES : (Wikipedia)
Elle fut dans l'antiquité l'une des principales cités de Grèce, et était liée à de très nombreux mythes antiques.
LE THYRSE : (Wikipedia)
Dans la mythologie grecque, puis romaine, le thyrse (en latin thyrsus) est un grand bâton évoquant un sceptre. C'est l'attribut majeur de Dionysos, parfois repris pour Bacchus. La tige de férule peut être aussi le thyrse dionysiaque. Ce sceptre attire l'attention sur lui.
Le cycle Thébain: (Wikipedia)
Le Cycle thébain est un ensemble de quatre épopées perdues de la Grèce antique, traitant des légendes rattachées à la cité béotienne de Thèbes.
Le cycle Thébain: (Wikipedia)
Le Cycle thébain est un ensemble de quatre épopées perdues de la Grèce antique, traitant des légendes rattachées à la cité béotienne de Thèbes.
Dans la religion orphique, Zagreus ou Zagrée est un avatar du Dionysos mystique, dont le Dionysos, dieu de la vigne que nous connaissons, est la réincarnation. Ce mythe thrace, central de l'orphisme semble inspiré de la légende égyptienne d'Osiris. Il pourrait être également d'origine crétoise ou égéenne.
Icare : (Wikipedia)
Dans la mythologie grecque, Icare est le fils de l'architecte Dédale et d'une esclave crétoise, Naupacté. Il est connu principalement pour être mort après avoir volé trop près du Soleil.
Rappel:
Dans la mythologie grecque, Dionysos (en grec ancien Διώνυσος / Diốnusos ou Διόνυσος / Diónusos) est le dieu de la vigne, du vin et de ses excès ainsi que du théâtre et de la tragédie. Il est le fils de Zeus et de la mortelle Sémélé.
L'histoire de Dionysos à travers un cheminement. Dionysos est le seul dieu né d'une mère mortelle. Un geste mythologique. Thèbes est la ville qui a refusé un temps le Dieu Dionysos qui n'est pas réellement Grec, appelé aussi Iakkhos (Iacchus en Latin). L'origine du nom est incertaine, venant de nulle part mais aussi de portrait. Muthos (mythe) est un écoulement, un cour de choses inévitable.
Alexander Fol donne une version contraire du Dieu Dionysos.“Si le Dionysos grec s'avère le sujet d'une mythologie composite comportant plusieurs variantes, alors l'unité divine qu'il incarne pourrait être un aboutissement et non pas le commencement de la pensée Mythique” à dit Alexander Fol. On va bien qu'ici Alexander donne une image différente, et apporte un point de vue parallèle sur Dionysos. Il dit aussi que l'origine de Dionysos est phrygienne ou bien d'Orient. La Phrygie est un ancien pays d’Asie Mineure, situé entre la Lydie et la Cappadoce, sur la partie occidentale du plateau anatolien. La grande déesse phrygienne est Cybèle, la « grande-mère », qui selon la mythologie grecque, aurait initié Dionysos à “ses mystères”.
Iacchos signifie hurlement, écho. Aussi Iacchos est une figure incertaine de la mythologie et de la religion grecque antique, son nom pourrait n'être qu'une épithète de Dionysos, mais pourrait aussi désigner une réincarnation d'un Dieu. Iacchos fut couronné de myrte, un flambeau dans une main, précédait la procession des mystères d’Éleusis . Iacchos, est selon la tradition la plus courante, le fils de Zeus et de Déméter , le frère de Perséphone et le demi-frère de Dionysos . En revanche, d’après certaines autres versions Iacchos est le fils de Dionysos. Plus tard, au moment du développement des mystères Orphique, on le considéra comme le fils de Zeus et de Perséphone et la réincarnation de Zagréos.
Dionysos est le mythe continuelle. Il est le Dieu de la "Trans", le Dieu "Du Trans". Trans signifie en Latin, “de l'autre côté”. C'est le Dieu qui permet le passage, il peut aussi bien transmettre les épidémies comme les guérisons. Il a cette faculté de dédoublement.
Il y a une forme de contamination chez Dionysos. Il partage le sanctuaire Delphes avec Apollon. Quand Apollon pars vers l'hyper borée (terre lointaine du Nord) voyage appelé épidémia, c'est Dionysos qui garde le sanctuaire.
“Les Grecs voyaient en Apollon la personnification de la force souveraine, organisatrice,régulatrice de l'intelligence, qui maîtrise et met en forme l'élan vital représenté par Dionysos. Dieu solaire par excellence, dieu de toute science dont l'oracle est le souverain mainteneur des traditions religieuses , Apollon adresse aux hommes le message inscrit dans l'entrée de son temple : " Connais-toi toi-même ".”
L'étant, qui est donc la reconnaissance de l'être, se redouble ainsi selon l'être, selon l'existence et selon la représentation. L'humain est un étant.
Ce que nous prenons pour un commencement est l'aboutissement de quelque chose. Dans l'heure zéro, les événements et crimes cachent un point central, qui est l'origine, qui est insaisissable: Aude de Neuville. Elle est au centre de l'entre-lac. Si elle est peut être tué, c'est qu'en amont de cela elle est la femme parfaite. La femme qui semble infranchissable. “Le meurtre n’est jamais que la fin de l’histoire, la conclusion de divers événements qui ont amené divers individus à converger dans l’espace et le temps vers ce point que Charles Trevoz appelait « l’heure zéro». Des gens, venus de tous horizons et souvent pour des motifs fortuits, s’y trouvent impliqués. L’heure zéro, c’est maintenant, à un moment de la révélation de l’enquête où le meurtre n’a pas encore eu lieu.”
"Le commencement est la moitié de tout". La phrase d'Alexander Foll est une réponse à la phrase de Platon: "L'unité divine pourrait être un aboutissement et non pas un commencement de la pensée mythique". Ce que nous prenons pour le commencement de Dionysos en Grèce est l'aboutissement d'un cheminement. Tous les cycles Thébain gravitent autour de Dionysos. Il est le point central.
Notre réalité est une manifestation du mythe. Le nouveau panthéon, la réunion des Dieu, s'appelle le panthéon olympiar: il va y avoir des divinités pré-olympiannes. Dans la phase pré-olympienne il n'y a pas de distinction de sexes: la distinction ne se fait pas. On ne divise pas les forces.
Exemple, dans la coordination des mots, il y a des millions de fibres qui créent le mot sans qu'on y réfléchisse. Il y a un centre qui est à l'origine de cet effet. Lors d'une lésion de ces fibres, la douleur rappelle la présence de ce "centre".
Le dépeçage de l'enfant, démembrer est récurrent dans le culte de Dionysos.
Exemple: Dans le film de Passolini, le jeune homme est ligoté à une poutre (rapport à l'homosexualité). Il y a surtout un rapport à la sublimation de ce que l'on va dépenser. L'homme est béa, drogué peut être et est emmené au centre de la communauté (le centre, l'origine). Il représente le cœur battant de la cité. On le réa-tache à une potence. Un prêtre arrive et mécaniquement, va détacher l'homme qui s'effondre, et trancher les membres de la victime (ostille en latin). On va découper les morceaux déjà découpés. Le peuple se lève et se met à hurler et va accourir vers membres éparpillés. Chacun arrive avec sa gamelle, le prêtre lui remplie de chair. Les personnes trempent leurs doigts dans le sang et vont courir dans la "Khora", les 4 points cardinaux. On dissémine le sang dans toute la cité. Le sang qui s'écarte est la pour recharger la nature, pour participer à la création.
Exemple: Chez certains aborigènes, on lève les bras non pas pour qu'il pleuve, mais pour participer à ce fait. On va dans le sens du mythe, déjà existant. On rappelle la participation du mythe, par sa propre présence, sa création.
Dans le dépeçage de Zagreus on va récupérer le cœur de Zagreus. Ses membres sont ensuite dévorés, à l'exception du cœur, qu'Apollon (ou Athéna, suivant la version) parvient à sauver. Zeus avale le cœur de l'enfant et parvient ainsi à lui donner naissance une seconde fois, sous le nom de Iacchos.
Le roi de Thèbe, Penthée. Il considère Dionysos comme immoral, non saint. Successeur de Cadmos sur le trône de Thèbes, Penthée s’oppose à l’introduction du culte de Dionysos dans son royaume. Les cheveux dénoués chez les femmes voués à Dionysos représentent la folie, elles ont les yeux exorbités et elles dépècent. La mère de Penthée fait partie de ces femmes. Penthée participe au mythe en s'habillant en femme, il se travestit, il se masque. Comme au théâtre antique avec les masques représentant les humeurs des personnages. Dans sa volonté de déni envers Dionysos il participe aux rituels de Dionysos, il a quelque chose qui relève de Dionysos. Ce dernier le relève et le mère de Penthée va se jeter sur lui et le déchirer, celui qui était sous la forme d'un Lionceau.
Nous voulons tous savoir qui nous sommes. Celui qui atteint cet aboutissement, ou aperçoit la vérité ne peut pas le supporter, c'est au dessus de ses forces. Des héros sont détruits car ils ont touchés la vérité: Icare et le soleil; Sémélée, la mère Olympienne de Dionysos, est liée à Thèbes par son frère, Cadmos. Dans la mythologie grecque, Cadmos, fils d'Agénor (roi de Tyr en Phénicie) et de Téléphassa est le fondateur légendaire de la cité de Thèbes . Sémélée se fait persuader par Héra de persuader Zeus de se montrer dans son entièreté, Zeus accepte et se montre dans toute sa grandeur. Sémélée est foudroyée et ne supporte pas cette vision. Elle aurait du faire confiance à son apparence. De plus le palais de Sémélée prend feu et son enfant est éjecte de son ventre, Dionysos, le fils qu'elle avait conçu. Zeus l'aurait ensuite gardé dans sa cuisse jusqu'à ce qu'il grandisse, épisode qui donna naissance à l'expression « sortir de la cuisse de Jupiter » chez les latins. Zeus va permettre d'achever la gestation de l'enfant en le tissant, le tressant dans sa cuisse.

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